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Livres Arts

Sélection de livres

Noël : Les coups de coeur en Beaux-arts

une sélection des libraires Beaux-arts

Noël : Les indispensables en Beaux-arts

Une sélection des libraires Beaux-arts

Noël : Les originaux en Beaux-arts

une sélection des libraires Beaux-arts

Dossiers littéraires

Hilma af Klint (1862-1944)

Hilma af Klint , une grande artiste méconnue entre Art et ésotérisme, pionnière de l'Abstraction est célébrée au Grand Palais de Paris du 6 mai au 30 août 2026.

Le Style Marie-Antoinette

Le goût de la reine et Marie-Antoinette comme source d’inspiration

Henri Rousseau (1844-1910)

Une belle exposition célèbre au Musée de l'Orangerie la figure d'un Grand peintre autodidacte: le singulier Henri Rousseau !

MATISSE ou le bonheur de peindre

L'oeuvre de Matisse est une fête, l'incarnation de la joie de créer, un hymne à la couleur. Louis Aragon disait que "l'optimisme de Matisse, c'est le cadeau qu'il fait à notre monde malade, l'exemple à ceux-là donné qui se complaisent dans le tourment". Tout le travail de ce peintre de génie a ét...

Lee Miller (1907-1977)

Du 10 avril au 2 août 2026, le Musée d'Art Moderne de Paris organise une importante rétrospective consacrée à Lee Miller

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919)

Le Musée d'Orsay consacre une double exposition à Pierre-Auguste Renoir, figure essentielle du mouvement impressionniste. L'une intitulée Renoir et l'amour se concentre sur les débuts de son oeuvre (1865-1885), l'autre Renoir dessinateur compile pour la première fois une centaine de dessins, aqua...

Leonora Carrington (1917-2011)

Une grande exposition au Musée du Luxembourg célèbre jusqu'au 19 juillet 2026 la grande artiste britannique, insatiable voyageuse, féministe, écologiste avant l'heure, chercheuse en spiritualité, surréaliste, libre... Leonora Carrington !

Coups de cœur des libraires

Arca Merveilles du monde vivant

La biodiversité à travers 600 images ! Un imagier artistique foisonnant !
Mammifères, plantes, invertébrés, poissons, oiseaux et reptiles peuplent le nouvel imagier de Stephen Ellcock et révèlent les beautés de la nature.

Peintures, dessins et photographies d’époques et de cultures variées composent un florilège d’œuvres d’art témoignant de la fascination de l’humanité pour la diversité de la vie sur Terre.

Un émerveillement à mettre entre toutes les mains.

David de Michel-Ange

Dans ce long poème en vers libres, le poète et écrivain Erri De Luca nous fait part de sa fascination pour l’un des artistes les plus imposants de l’histoire de l’art et pour l’une de ses œuvres emblématiques, le David, symbole d’un génie parmi les plus singuliers.

A l’instar d’un roman biographique, les anecdotes s’alternent, se croisent et se comparent pour résumer deux vies : de leur jeunesse à leur gloire respective Michel-Ange côtoie enfin David. Dès lors s’entremêlent deux récits : l’histoire d’un duel poétique entre un bloc de marbre de Carrare et un jeune artiste de 25 ans qui se défie d’en façonner un nouveau colosse pour Florence ; et l’histoire de David, jeune berger et futur roi d’Israël dont les Premier et Deuxième livres de Samuel content les exploits, les légendes et le mythe entourant un jeune homme terrassant un colosse de chair nommé Goliath. Seulement, le colosse florentin s'affranchit des représentations canoniques d’un David légendaire : ce n’est plus le triomphe du jeune pâtre marchant sur la tête décapitée du géant, mais la représentation du juvénile émule s'apprêtant à combattre et vaincre le géant. 
Un marbre de 5,17 mètres de haut qui domine désormais une alcôve voûtée de la Galerie de l’Académie de Florence, laissant une copie moins spectaculaire veiller sur son ancien emplacement, la fameuse Piazza della Signoria. Erri De Luca dresse ainsi deux portraits synthétiques par une saisissante forme poétique déployée sans interruption sur une quarantaine de pages richement illustrées. Scrutant le moindre détail de l'œuvre, il interroge les choix de Michel-Ange au regard des faits relatés dans les textes bibliques. Un modeste petit livre d’histoire et un petit moment de lecture envoûtant que l’on aimerait partager une fois le dernier vers lu !
A découvrir absolument !!

La micro-aventure de la Vierge enceinte : un Piero della Francesca indéplaçable

« Et si une femme enceinte avait besoin de prier la madone quand elle n’est pas là? »
     Ce petit ouvrage des éditions « Cinabre » est le premier de la collection « Iter operum », qui a pour ambition de raconter « des itinéraires d’œuvres et d’objets d’art, depuis leur genèse jusqu’à leur exposition en des lieux publics ou privés, mais également de tout autre destin. Leurs voyages dessinent une histoire générale du goût et des collections, tout en narrant parfois des faits extraordinaires et émouvants. »

     Ce livre est consacré à La Madonna del Parto, une œuvre au destin singulier au regard d’une collection qui souhaite faire l’histoire du « voyage des œuvres ». En effet, au cours de ses cinq siècles d’histoire, ses déplacements, motivés par des raisons diverses, furent rares et localisés. Ce tableau de Piero della Francesca, représentant une Vierge enceinte, a très peu quitté son lieu d’origine, le village de Monterchi, en Italie. Longtemps objet de dévotion populaire, il fit l’objet d’un culte auprès des femmes enceintes (ou désireuses de le devenir) qui venaient s’y recueillir et s’opposèrent régulièrement à son déplacement.

     Ce passionnant livre retrace les vicissitudes et les luttes opposant les habitantes locales, les édiles municipaux, ainsi que les institutions ecclésiastiques, culturelles et politiques, autour de l’emplacement de cette œuvre, longtemps méconnue ou marginalisée et théologiquement subversive par son sujet même : la représentation d’une Madone au ventre rond.

     Érudit sans jamais être austère, l’ouvrage offre un passionnant récit des multiples regards portés sur une même œuvre, des différentes visions et investissements affectifs qu’elle suscite, du glissement d’une approche spirituelle et cultuelle vers une lecture désacralisée, essentiellement esthétique, ainsi que des luttes qui ont jalonné le voyage (aussi court soit-il) de l’œuvre.

Une journée au XVIIIe siècle : chronique d'un hôtel particulier

Comment se déroule une journée dans un hôtel particulier au XVIIIe siècle ? De l’aube aux dernières heures de la nuit, que révèlent les objets qui accompagnent et mettent en scène les rites sociaux de la vie domestique et mondaine ?
Publié à l’occasion de l’exposition présentée au Musée des Arts décoratifs de Paris, le catalogue Une journée au XVIIIe siècle propose une plongée à la fois érudite et sensible dans le quotidien d’un hôtel particulier. Il restitue avec finesse un moment où Paris s’impose comme la capitale incontestée du luxe et du goût.

Comment se déroule une journée dans un hôtel particulier au XVIIIe siècle ? De l’aube aux dernières heures de la nuit, que révèlent les objets qui accompagnent et mettent en scène les rites sociaux de la vie domestique et mondaine ?

À travers une mise en lumière originale des collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, l’ouvrage fait dialoguer une multitude d’objets du quotidien et reconstitue une journée dans un hôtel particulier, en suivant ses habitants — maîtres et domestiques — du matin au soir. Le lecteur est ainsi invité à pénétrer dans l’intimité de la demeure et à en parcourir les différents espaces : de la rue animée, où s’affichent « avis et placards », jusqu’à la chambre et au boudoir de Madame, avec leurs objets de toilette (boîtes à éponge, boîtes à mouches), ou encore au cabinet et à la bibliothèque de Monsieur, en passant par la salle à manger et les salons de compagnie.
Les accessoires — mantelets, parapluies, cannes, lorgnettes — témoignent d’une attention constante portée à l’apparence autant qu’au confort. Chaque objet conduit les auteurs — historiens de l’art ou conservateurs — à interroger sa place dans la vie quotidienne, tout en éclairant son origine et son inscription dans l’économie de l’époque.
L’accent est naturellement mis sur le raffinement des différents artisanats — céramique, ébénisterie, marqueterie, reliure, tapisserie, orfèvrerie —, où les gestes ordinaires s’entourent de beauté : une écuelle à bouillon, une lampe de nuit, une bonbonnière ou un secrétaire deviennent ainsi les supports d’une esthétique délicate, portée par l’excellence des arts décoratifs.

Le catalogue séduit également par la poésie de ses mots oubliés et la singularité de certains objets : le bourdaloue, le bonheur-du-jour, la paire de semainiers, la chaufferette ou encore le jeu de cavagnole évoquent un monde à la fois familier et étrangement lointain.

Avec clarté et élégance, l’ouvrage parvient ainsi à rendre sensible un monde disparu. Plus qu’un livre d’arts décoratifs, il offre un portrait vivant d’une époque et d’une classe sociale, montrant combien le quotidien, dans sa matérialité même, peut devenir le miroir d’un univers social.

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Ecrits sur l'art - nouveautés

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