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Les coups de cœur des libraires

Coups de coeur Mollat
Chaque jour, accueillir la vie : une ode à la vie et aux petits rien qui font tout.
Après Deux petits pas sur le sable mouillé et Consolation, Anne-Dauphine Julliand témoigne ici d'une épreuve indescriptible : celle de perdre un proche, son fils aîné, qui s'est suicidé et de la longue quête de ceux pour qui la vie ne s'arrête pas.

Dans une écriture délicate et poétique, l'auteur interroge : que faire quand la douleur, l'incompréhension envahissent tout et nous étouffent ? Comment, pourquoi choisir de continuer ? Quand tout semble absurde et trop lourd, Anne-Dauphine Julliand choisit le présent, les rencontres et les petits "détails" : l'odeur du pain chaud, une musique fredonnée, un vernis éclatant sur les ongles... Alors, au fil des pages, au fil du temps, une lumière apparaît : le printemps succède toujours à l'hiver, même le plus rude.

Un livre qui remue mais que l'on referme avec un léger sourire et dans le cœur un élan, celui de la vie.


Un coup de coeur de Marthe. 
Ajouter de la vie aux jours : récit
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Héroïne grecque ou voisine anonyme, la femme a-t-elle le sacrifice pour destinée ?
Dans La femme et le sacrifice, Anne Dufourmantelle poursuit son œuvre en convoquant les grandes figures tragiques féminines. Amorcée par le sujet de sa thèse La vocation prophétique de la philosophie, son analyse des figures littéraires n'a cessé de fasciner.

Qu'elle soit Marie, Iphigénie, Jeanne d'Arc ou Virginia Woolf, la femme, quel que soit son parcours, semble vouée au sacrifice. Jeune fille, amante ou mère, toutes partagent un même destin : celui de trouver leur agentivité dans le renoncement à soi pour une cause qui les dépasse.

"On a sacrifié des femmes au nom d'à peu près tout et elles-mêmes ont souvent dû choisir le sacrifice pour [...] tout simplement exister", écrit Anne Dufourmantelle en introduction. Revient alors cette question de prophétie : même la femme d'aujourd'hui, celle dont l'histoire n'est pas spectaculaire, est porteuse de ce destin. En témoigne l'anonymat omniprésent des femmes, dans un monde où le patriarcat est partout. Aujourd'hui l'émancipation n'appelle-t-elle pas un sacrifice ?

C'est avec la douceur qui lui est si chère qu'Anne Dufourmantelle décortique les portraits des ces femmes qui ont vu bâtir leur identité sur ce sacrifice. Presque vingt ans après sa première publication, ce texte sensible et intelligent reste d'une troublante pertinence.
La femme et le sacrifice : d'Antigone à la femme d'à côté
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« Mais que s’est-il passé ? » C’est de cette question, simple et pourtant vertigineuse, que naît le projet d’écriture pour Aline Cateux. “Mostar” est une balade historique et sensible, traversée par les émotions de l’autrice et de celles et ceux qui vivent encore là.
Anthropologue spécialiste de la Bosnie-Herzégovine, Aline Cateux est arrivée à Mostar en 1999 et y a vécu pendant vingt ans. Au fur et à mesure des pages, de ses longues balades à travers la ville, on retrouve ses amies, on observe les transformations lentes et brutales d’un espace marqué par la guerre et des ruines délaissées. Ce qu’elle raconte n’est pas seulement une ville meurtrie, mais la disparition progressive de ce qui faisait ville : les circulations, les liens, un certain esprit des lieux ; ce šmek (charme) mostarien que les habitants disent avoir perdu.

Au fil du récit, on retrouve aussi le vieux pont, le Stari Most. Restauré, photographié, il est érigé en symbole international de réconciliation. Mais autour de lui se dresse une ville toujours coupée, figée dans des séparations communautaires, minée par la corruption, les arrangements politiques et les investissements étrangers. L'anthropologue explore alors avec finesse et sensibilité les ruines certes visibles mais aussi celles qui ne le sont pas : la fatigue, la lassitude du sur-tourisme de guerre, la colère, l’étouffement, l’usure du quotidien pour les habitants.

Livre engagé, Mostar pose une question essentielle : à qui profitent les ruines ? Et plus largement, que révèle l’« après-guerre » sur l’histoire et la politique d’une ville, d’un pays ?
À la croisée de l’anthropologie, du grand reportage et de la littérature de terrain, ce texte puissant nous rappelle que la reconstruction ne se mesure pas seulement en pierres, mais en vies possibles suite à celle-ci.
Mostar : ceci n'est pas une ville
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"la grande saga des vikings s'écrit aussi au féminin"
Comme l'a démontré pendant longtemps Michelle Perrot, les femmes dans l'Histoire ont longtemps été invisibilisés, beaucoup par manque d'intérêt, et la femme viking n'y a pas échappé.

L'équipe autour de cet ouvrage a pour objectif de mettre à jour l'image que nous avons de la femme dans les communautés scandinaves. Des communautés, certes patriarcales, mais qui ne signifient pas que les femmes étaient cantonnées au foyer et dénuées de toutes responsabilité ou pouvoir de décisions.

En lien avec le reportage Vikings. La saga des femmes. disponible sur Arte, les archéologues et historiens de ce projet ont repensé les relations de genres dans les sociétés dites "vikings" grâce aux fouilles récentes. En effet, la découverte de plusieurs sépultures en Islande et leur analyse permettent de voir l'évolution du regard porté sur les femmes par la recherche mais également de revoir sous un nouveau jour des anciennes fouilles. Afin d'avoir une meilleure vision d'ensemble sur l'organisation et le développement de ces sociétés venues s'installer sur ces terres volcaniques et inhospitalières. 

Le terme 'viking' renvoie au fait de partir dans "une expédition maritime dans le but de s'enrichir ou de commercer par-delà les mers" ; une aventure que l'on a longtemps perçue comme uniquement masculine. Cette enquête historiographique et archéologique nous permet d'appréhender le rôle de la femme viking, loin de l'image mystifiée masculine.

C'est toute la culture et le savoir nordique qui sont analysés ici, uniquement au prisme du féminin comme les figures féminines de la mythologie scandinave, tel que Freyja et Idunn de puissantes déesses majeures, ou les emblématiques valkyries... Les sagas sont alors des sources essentielles qui révèlent les mentalités et croyances des communautés nordiques.

Les femmes vikings étaient des voyageuses téméraires, des travailleuses et négoces hors pair notamment dans l'art du tissage, nécessaire pour les voiles des drakkar par exemple. Et bien sûr, elles étaient des femmes combattantes essentielles, défenseuses des biens en tant que gardienne du foyer.

Les femmes vikings ont autant contribué à la prospérité de leur communauté que les hommes !
Vikings : enquête sur les femmes des terres gelées
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Un livre sur des cartes postales culinaires qui donnent l'eau à la bouche et qui sonnent délicieusement aux oreilles !
Matthieu Nicol, collectionneur d’images, découvre aux puces de Saint-Ouen un classeur rempli d’une série de cartes postales dont les photographies mettent singulièrement en scène des spécialités culinaires des régions de notre beau pays.
À cette joie et à cet émerveillement teintés de nostalgie s’ajoute le plaisir de lire, au verso, des recettes poétisées en alexandrins.
Poussé par la curiosité, Matthieu Nicol mène l’enquête pour découvrir l’origine de ce projet graphique et poétique, et en apprendre davantage sur l’autrice de ces poèmes culinaires, signés Émilie Bernard. Je vous laisse découvrir cette belle histoire et savourer ce double plaisir : celui des yeux et celui de la lecture, à travers l’intégralité de cette série, soit 167 images et poèmes.
Un livre qui met l’eau à la bouche et qui, lu à haute voix, sonne délicieusement aux oreilles.

Extrait « le Far breton (pour 4 personne) » : « Du pudding d’Angleterre il est bien le grand-père Cet entremets breton. Voici comment le faire. Vous mêlez tout d’abord, dans une pâte fine Quatre œufs, mis un par un, demi-livre farine … »
Bons baisers, bon appétit : poèmes culinaires à la carte
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Pauline Chanu signe un livre subtil, riche et passionnant sur la mise au pas des femmes par le silence grâce à ce simple mot: hystérique.

Balancé comme une plaisanterie, jeté à la figure comme une insulte ou, pire, apposé comme un diagnostic, le terme d’hystérique n’en finit pas de coller à la peau des femmes même encore aujourd’hui. Pourtant il est bon de rappeler que ce terme n’a à proprement parler aucune réalité médicale. Alors pourquoi a-t-il encore autant voix au chapitre  ? 

Au cours d’une enquête menée pour l’émission LSD de France Culture, la documentariste Pauline Chanu cherche ce que revêt ce mot d’hystérique. 

Une étymologie tout d’abord qui fait découler le mot du terme grec désignant la matrice, l’utérus: Hippocrate ou encore Platon ont pu associer les maux des femmes à leur utérus “baladeur”, qu’il faut déjà tenter de maîtriser pour soigner. 

Une préoccupation obsessionnelle, voire un acharnement maladif des hommes et spécifiquement de la médecine pour le corps des femmes alors même qu’il est encore mal connu de nos jours comme le démontre par exemple les méconnaissances entourant l’endométriose. 

Un moyen coercitif qui prive les femmes de parole, une silenciation des violences physiques et psychiques. L’hystérique serait un corps qui résiste quand la voix ne parvient pas à trouver une écoute. Freud lui même avait constaté que les personnes souffrant de ce que l’on nommait hystérie (son frère notamment) avaient vécu des manipulations ou des agressions sexuelles ayant certainement conduit à un choc refoulé; mais finalement, face au nombre gigantesque de violences intrafamiliales qu’impliquait son hypothèse, il renoncera au caractère réel de ces abus souvent incestuels pour les transformer a minima en fantasme. Et pourtant…

Comment ne pas voir dans ce livre l’ampleur de la maltraitance que subissent les femmes depuis des siècles. Comment ne pas ressentir un choc à la lecture de certaines vies. Comment accepter qu’aujourd’hui, avec toutes les avancées de la science, de la médecine, des sciences sociales, ce terme puisse continuer de discréditer, d’abîmer, d’étouffer au sein de la sphère privée mais aussi dans des cours de justice. Comme le Sorcières de Mona Chollet, Pauline Chanu apporte sa pierre à l’édifice d’une histoire des femmes complexe et libérée de ses zones d’ombres.
Sortir de la maison hantée : comment l'hystérie continue d'enfermer les femmes
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Alors que la sidération empêche toute mise à distance, le jeune chercheur en sciences politiques donne de précieuses clefs pour comprendre les différentes idéologies post libérales et réactionnaires qui influencent actuellement la Maison Blanche. Arnaud Miranda inaugure ainsi la nouvelle collecti...

Si le personnage de Donald Trump nous déstabilise tant, c’est certes en raison de sa personnalité propre mais aussi et surtout par sa négation de toutes les valeurs démocratiques; une négation qui apparaît structurée et menace même ces dernières au point de les faire vaciller. Dans ce contexte-là et depuis plus d’un an, nous entendons les noms de Curtis Yarvin, Peter Thiel ou encore Nick Land qui apparaissent en contrepoint de Elon Musk ou encore J.D. Vance. Qui sont-ils et quelles théories véhiculent-ils? Comment ces blogueurs ou entrepreneurs de la tech, férus de réseaux sociaux et de pop culture, mêlant philosophie et récits dystopiques dans un univers tourné exclusivement vers la technologie numérique, ayant comme références les univers de Georges Lucas, de J.R.R. Tolkien ou encore le monde cyberpunk de William Gibson, sont devenus les stratèges d’une guerre contre la démocratie.

Arnaud Miranda remonte l’histoire des mouvances politiques à droite de l’échiquier américain et nous entraîne dans les méandres de discours conservateurs, libertariens et réactionnaires qui se mêlent pour former une pensée dite néo réactionnaire. L’enjeu est de saisir les schémas passés pour mieux comprendre la modernité de cette nouvelle pensée politique qui émerge et se révèle extrêmement dangereuse pour la cohésion sociale: défendant une hiérachie naturelle humaine qui justifierait et légitimerait toutes les inégalités sociales, promouvant la discrimination raciale ou sexuelle et pour certains l’eugénisme, pronant la secession des riches promoteurs de la tech dans des états indépendants et libérés de toute entrave ou contrainte légale, attendant la fin de la démocratie et d’un état social pour une forme de super entreprise, de monarchie ou tout simplement d’un armageddon… A n’en pas douter le mot progrès n’a pas la même dimension si l’on se réfère au intellectuels des lumières ou à la violence des seigneurs noirs de La Guerre des étoiles. Cela pourrait prêter à sourire si cela ne nous glaçait pas le sang en constatant la brutalité de la gouvernance Trump.

Avec un souci constant de clarté, Arnaud Miranda livre un ouvrage essentiel pour saisir la pensée monstrueuse qui a émergé à la tête des USA et qui fascine certains politiques européens. Des lumières sombres qui menacent les principes que nous pensions gravés dans le marbre de nos institutions comme la liberté, l’égalité et la fraternité.

Les Lumières sombres : comprendre la pensée néoréactionnaire
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La neige et le sang se confondent dans ce thriller surnaturel où poésie côtoie le drame et l'horreur.
Japon, un été de 1970. Dans le village de Shikomi, tout le monde est occupé : les hommes reviennent de la pêche, les femmes s'occupent des marchés et les autres déambulent dans les rues. Quand tout d'un coup, un air glacial commence à s'infiltrer dans les ruelles, le soleil commence à s'effacer et un épais brouillard prend la place des rayons chauds. Le jour se change en nuit éternelle et l'été fait place à un hiver dur, presque surnaturel.   
Les villageois partent se regrouper dans l'auberge de la vieille Makiko et l'inquiétude commence à envahir les cœurs et les esprits. A la recherche du moindre indice sur le pourquoi de la situation actuelle, Kohei découvre un cadavre dans la neige, le corps bardé de coups de lames. Au loin, dans le blizzard, Kohei aperçoit une silhouette s'éloignant de la scène de crime : un homme dans une puissante armure de samouraï. Une fois à l'abri dans l'auberge, Kohei rapporte sa découverte aux habitants et la paranoïa et la peur viennent s'emparer de tout le monde. Takashi, un jeune pêcheur, accompagné de son épouse, décide de partir enquêter. 
Ce samouraï agit-il seul ? Est-il non seulement réel ? Et pourquoi les douces et chaudes journées d'été se sont transformées en une nuit froide et inquiétante ?

Corbeyran, Rurik Sallé et Jef proposent avec Neige de sang un thriller surnaturel de haute volée qui arrive parfaitement à conjuguer horreur, drame, histoire et poésie. Avec son graphisme inspiré et hommage aux mangas et autres productions asiatique, tout en empruntant au format franco-belge son découpage et ses codes. Hybride des genres, des formats et des styles, Neige de sang s'inspire également des productions cinématographiques du 20eme siècle avec beaucoup de goût en citant notamment The Thing mais aussi les films de sabres japonais, la sphère du comic-book américain avec 30 jours de nuit (la ville coupée du monde en pleine nuit éternelle) mais aussi du jeu vidéo avec Silent Hill 2 (une ville coincée dans un brouillard perpétuel lié à la culpabilité et aux remords).
Une réussite honnête et qui prend au corps tout au long de sa lecture !
Neige de sang
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Monographie consacrée au photographe Louis Stettner (1922-2016)
Par la sélection de plus d’une centaine d’images, ce livre propose de retracer l'œuvre du photographe américain. On y trouve ses photographies, essentiellement en noir et blanc, couvrant une période allant de 1946 à 2013. Une œuvre qui s’enrichit par les déplacements et les voyages de son auteur. Louis Stettner quitte New York en 1947 pour aller à Paris. Il pensait y rester trois semaines, afin de choisir les images qui donneront naissance à une exposition américaine sur le "meilleur de la photographie française". Finalement il y restera cinq ans. Il retourne à New York au début des années 1950, et avec ce retour il signe deux séries sublimes : Penn Station et Nancy. Le reste de la sélection montre ses clichés pris en voyage, lors de manifestations, à New York, en France. Louis Stettner défendait une approche orientée vers un “réalisme humaniste" contre une approche liée à un “modernisme subjectif”. Virginie Chardin, l’autrice de ce livre édité par La Martinière, présente également les sculptures et les peintures de l’artiste.
Le monde de Louis Stettner
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Et si l’on racontait l’histoire de l’humanité à travers ses langues ?
Comment se crée une langue ? Pourquoi certaines dominent-elles, quand d’autres disparaissent ? Que racontent-elles des peuples qui les parlent ?

Avec Une histoire des langues et des peuples qui les parlent, l’historien et géographe Jean Sellier nous propose un voyage fascinant à travers 5 000 ans d’histoire, dans un ouvrage magnifique qui se lit comme une grande traversée du monde et du temps. Des langues sans écriture aux idiomes d’aujourd’hui, des migrations aux empires, des dominations aux résistances, chaque langue devient une clé pour comprendre celles qui ont façonné des peuples entiers.

De la préhistoire à la mondialisation, découvrez la grande histoire des langues et des peuples à travers un livre passionnant et accessible, qui ravira aussi bien les connaisseurs que les curieux.
Une histoire des langues et des peuples qui les parlent
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"Cette contradiction apparente entre mon engagement féministe et la consommation de ces programmes a été le point de départ de ce livre."
La téléréalité fait parler d'elle c'est certain, mais comment ces sujets sont-ils traités par les médias ? Malgré la pérennité et l'ampleur du phénomène depuis les années 2000, les médias traditionnels ne se sont jamais emparés du sujet d'un point de vue sociologique. Il a pourtant de la matière...

Nous le savons, ce qui fait vendre ce sont les clash, les histoires d'amour et la compétition... Mais à quel prix pour ces candidats ?

"Ce que la téléréalité a fait de nous..." Ces dernières années, des générations d'adolescents et d'adolescentes ont grandi avec ces stars locales, à quel point ces personnalités ont-elle marqué ces jeunes en quête de leur propre identité ?

La monétisation de l'influence a exacerbé bon nombre de faits sociologiques importants qui ne sont pas anodins : la méritocratie illusoire, la mise en scène de soi, l'individualisme exacerbé, la confiscation de son propre corps... Constance Vilanova décortique toutes ces thématiques dans cet ouvrage. La téléréalité agirait comme un miroir grossissant, rendant tout ce que l'on y voit fictif et forcément grossier... mais l'est-il vraiment ?

Une mise au point nécessaire pour comprendre la culture numérique française du XXIe siècle.
Vivre pour les caméras : ce que la téléréalité a fait de nous
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Une belle amitié dans l'Italie des années 30
Italie, années 30. Méfiez-vous de Maddalena la Malnata (traduit littéralement par la mal-née), cette jeune fille sauvage à qui rien ni personne ne fait peur. On lui a pourtant répété souvent à Francesca, jeune fille sage et polie que la Malnata attirait le mauvais œil… Malgré les on-dit, les deux filles se lient d’une forte amitié envers et contre tout.
Beatrice Salvioni nous raconte aussi une partie de l’histoire italienne avec la montée du fascisme, le début de la Seconde Guerre Mondiale du point de vue des italiens et ses répercussions tragiques sur la vie des citoyens.
La Malnata
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