en savoir plus
Permet à tous ses détenteurs d'obtenir 5% de réduction sur tous les livres lors du retrait en magasin (réduction non cumulable avec les réductions de type étudiant).
Offre également un certain nombre d'avantages auprès de nos partenaires.
Avec les favoris, retrouvez dans un espace les sélections effectuées au fur et à mesure de vos navigations dans le site.
Constituez pour votre usage personnel vos listes de livres en prévisions d'achats futurs et votre sélection d'articles, dossiers, événements, vidéos ou podcasts préférés ou à découvrir plus tard...
Il suffit simplement de cliquer sur "Ajout Favori" sur chaque page qui vous intéresse pour les retrouver ensuite dans votre espace personnel.
Requiert un compte Mollat
Requiert un compte Mollat
Le philosophe Stefan Swiezawski traite de la décadence de la chrétienté médiévale, dont le schisme d'Occident est le symptôme le plus marquant, et des problèmes d'ecclésiologie. Il étudie l'incidence des thèses ecclésiologistes, avant tout des thèses conciliatrices, sur la conception que l'on se fait de la société et de l'Etat. ©Electre 2025
Stefan Swiezawski est une grande figure d'intellectuel catholique. Il s'est toujours refusé à des compromis avec la dictature communiste. Avec un courage exemplaire, en homme libre, il a mené à terme son oeuvre en dépit de toutes les difficultés, donnant le témoignage du pur service de la vérité.
Cet ouvrage traite d'une période tourmentée et tragique : la décadence de la chrétienté médiévale, dont le schisme d'Occident est le symptôme le plus marquant ; les aspirations à la réforme des moeurs ecclésiastiques, mais aussi l'éveil de la conscience nationale, qui sont parmi les facteurs caractéristiques qui alimentent la réflexion et les initiatives des meilleurs esprits.
Un mot condense ces aspirations : le conciliarisme. Il est pris dans un sens culturel : en effet, beaucoup de partisans de la convocation du Concile ne défendaient pas la thèse théologique de la supériorité du Concile sur le Pape, mais voyaient dans un Concile l'instance capable d'offrir un contrepoids au pouvoir temporel de la papauté et aux abus et ambiguïtés qui lui étaient liés.
C'est en philosophe, et en philosophe de la culture, que l'auteur traite des problèmes d'ecclésiologie. Il étudie l'incidence des thèses ecclésiologiques, avant tout des thèses conciliaristes, sur la conception que l'on se fait de la société et de l'Etat ; il me paraît utile d'apporter cette précision. Il est à souhaiter que les questions soulevées ici soient reprises un jour du point de vue théologique. Non pas que le point de vue de l'historien de la philosophie doive être récusé. Reconnaître avec l'auteur (et avec Vatican II !) une inspiration chrétienne de la culture et de la société conduit à s'interroger aussi sur les conséquences culturelles des crises et des perplexités théologiques. Ma remarque veut simplement indiquer la fécondité du champ de recherche ouvert par Stefan Swiezawski dans ce beau livre qui marque une date importante dans les études sur l'automne du Moyen Age et sur son actualité.
Extrait de la Préface
Paru le : 07/04/1997
Thématique : Histoire du christianisme, Chrétiens d'Orient
Auteur(s) : Auteur : Stefan Swiezawski
Éditeur(s) :
Beauchesne
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Traducteur : - Traducteur : - Traducteur : Marie-Thérèse Huguet - Préfacier : Georges Cottier
Série(s) : Non précisé.
ISBN : Non précisé.
EAN13 : 9782701013510
Reliure : Broché
Pages : 150
Hauteur: 24.0 cm / Largeur 16.0 cm
Épaisseur: 1.4 cm
Poids: 265 g