en savoir plus
Permet à tous ses détenteurs d'obtenir 5% de réduction sur tous les livres lors du retrait en magasin (réduction non cumulable avec les réductions de type étudiant).
Offre également un certain nombre d'avantages auprès de nos partenaires.
Avec les favoris, retrouvez dans un espace les sélections effectuées au fur et à mesure de vos navigations dans le site.
Constituez pour votre usage personnel vos listes de livres en prévisions d'achats futurs et votre sélection d'articles, dossiers, événements, vidéos ou podcasts préférés ou à découvrir plus tard...
Il suffit simplement de cliquer sur "Ajout Favori" sur chaque page qui vous intéresse pour les retrouver ensuite dans votre espace personnel.
Requiert un compte Mollat
Requiert un compte Mollat
Présentation du sanctuaire de Notre Dame de la Carce ou de la Prison, première madone du diocèse de Mende à être couronnée solennellement, le 15 août 1875. L'auteur décrit également les célébrations des anniversaires. ©Electre 2025
Notre Dame de la Carce
Notre Dame de la Carce ou de la Prison fut la première Madone du Diocèse de Mende a être couronnée solennellement.
Le Curé de Marvejols, M. Eugène Roussel, sollicita le couronnement de l'antique Madone. Il lui fut accordé par le « Bref Pontifical » de Pie IX le 4 décembre 1874.
Cette faveur enthousiasma les paroissiens de Marvejols : dons, bijoux, pierres précieuses etc. affluèrent pour la confection des couronnes de la Vierge et de l'Enfant Jésus. (Nous n'avons malheureusement pas la liste des donateurs).
La cérémonie fut fixée au 15 août 1875 et annoncée à tout le diocèse par lettre épiscopale de Mgr. Saivet, évêque de Mende.
D'après certains géographes, le terroir, avant de prendre le nom de « Marologium » se serait appelé « Salsucae » qu'on aurait pu traduire « Saulées ». D'aucuns voudraient que « Marologium » signifie « le lieu de Marie », d'autres : « le lieu marécageux ».
Quoiqu'il en soit de l'étymologie, la Vierge Marie est honorée depuis de nombreux siècles en cet endroit et son culte n'a pas été étranger au développement de la cité gévaudanaise.
La tradition rapporte que des bergers y honoraient une statue de la Vierge auprès d'une fontaine dominant le vallon et même qu'une petite chapelle y fut construite pour l'abriter.
En 1310, l'Evêque de Mende, Guillaume Durand établit le collège des prêtres et clercs de la Bienheureuse Marie de Marvejols, le vocable de Notre Dame de la Carce ou de la Prison supplanta celui de Notre Dame de Marvejols en souvenir de la délivrance miraculeuse par Marie d'un membre de la famille d'Aragon détenu prisonnier. C'est à cette délivrance que la tradition rattache l'origine des faveurs que les princes d'Aragon prodiguèrent à l'église de Notre Dame de la Carce.
La statue couronnée, en bois doré, n'est certainement pas celle de la chapelette de l'antique « Salsucae ». Elle a du être confectionnée après la délivrance du prisonnier aragonais et ne reproduit pas exactement le blason de la Collégiale - une Vierge portant l'Enfant sur son bras gauche et retirant de sa main droite le prisonnier du cachot. Un imagier inconnu l'a sculpté dans le bois de poirier. La Vierge a une taille assez élevée et a devant elle l'Enfant Dieu qu'elle tient par la main gauche. La main droite de la Mère est tendue vers le bras droit de l'Enfant dont la main droite semble prête à ouvrir la porte de la prison.
Depuis des siècles, cette Madone « Notre Dame de la Carce ou de la Prison » est honorée et aimée à Marvejols et dans le Gévaudan.
Abbé B. Laurent - Archiviste diocésain.
Paru le : 08/08/2018
Thématique : Histoire du christianisme, Chrétiens d'Orient
Auteur(s) : Auteur : Baptiste Laurent
Éditeur(s) :
Lacour-Ollé
Collection(s) : Rediviva
Série(s) : Non précisé.
ISBN : 978-2-7504-4774-8
EAN13 : 9782750447748
Reliure : Broché
Pages : 42
Hauteur: 30.0 cm / Largeur 21.0 cm
Épaisseur: 0.6 cm
Poids: 0 g